julie,
tout n'est que tristesse, tout me parait vide de sens, plus rien à espéré,
tout est maintenant detruit.
petite julie à tu donc oublié? tu t'éloignes de notre destinée,tu n'oses même plus nous regarder...
Je trépigne d'insolence, dévoile les troubles de mon enfance, hurle ma haine et m'agite sans cesse,
mais moi je suis restée fidéle! Je m'isole, me confronte à ce que je deteste, m'agite avec mepris,
mais je continue de léguer toute ma force à ce que je désir...
tu m'as fait devenir le volcan rallumé, la mer déchaînée, la guerre passionnée et maintenant,
tu me laisses écorché bléssé.
Sur des sons frénétique, je danse et je pense, sur une lueur sombre, je ris et je pleure, sur un passé sinitre,
je m'arrête et je cours, sur un avenir triste je persiste à dessiner les contours!
A la petite fille inanimée, je m'identifie. Sur mes poignées je vois alors surgir une nuance d'angoisse.
Elle me prévient qu'il faut agir que plus rien ne pourra me secourir. Sur mes pas la destinée gronde,
sur ma vie le ciel à joué, je dois à ce jour , bousculer le chemin de mon destin car mes pas s'y attardent trop.
Le couteau dans mes mains éffleuré chaque partie insignifiantede mon corp.
Il est devenu le témoin de ma souffrance, sa lame souiller par mon propre sang continue de matérialiser
le desarroi caché de mon être. Coule liqui qui procure tant de peur, de mefiance...
redéssine mes joues blanches en une couleur de passion, transforme mes membres en une plaie
qui ne ce cicatrisera qu'aprés ma mort. il n'y a donc que cela?
une souffrance physique pour oublier celle qui tue réellement c'est à dire les maux ,qui empoisonnent mon âme.
Pourtant la cruauté de la lame ravive la douleur que souffre mon esprit...
Il me semble que même les passages insistants de la pointe de ce couteau sur ma peau n'efface la douleur morale que j'éprouve à cet instant.
seul le sang fait foi des sevices que reçoit mon corp, mais la torture reste moins pénible, que celle que j'éprouve à l'intérieur!
Triste punition que je me donne, par elle je n'aurais rien gagné sauf peut être la mort....
Mes mains maintenant sont devenues des éraflures et c'est sur ces mêmes plaies que je continue à faire passer cet objet défendu.
ainsi mon corp est mieux impégné de ma souffrance trop bien dissimulée de ce désarroi tant caché et peut être
tant ignoré.
Mon âme fatiguée me dicte ce chemin défendu.
mais c'est avec un esprit serein que je regagnerais ces terres tant imaginées...
julie tu es parti!
Aujourd'hui, je ressens solitude et transparence face à mon desespoir je regarde avec amertume le soleil qui s'éteint et qui laisse place à cette nuit froide et sombre que mon âme et mon être redoûtent tant....
Ces rues desertes qui cachent en réalité peur, souffrance et angoisse ce qui ne m'aide pas à me rassurer des fardeux qui entourent mon être, ceux qui me détruisent, qui me donne le sentiment d'être le néant !!!
mon âme s'en est allée; il ne me reste qu'un physique détérioré par une enfance dérisoire et des cicatrices profondes....
que dois je choisir? le bien ou le mal? le noir ou le blanc? l'amour ou la haine?
mon être à besoin d'etre purifié...
il parrait que les ames attendent avec de revenir sur terre....
je suis un déchet aux yeux des autres, une eraflure à ceux de mes parents.
mais en réalité qui suis je jeme cherche depuis longtemps es ce que j'existe vraiment?
marie